Notre Espace Virtuel pour le Cours de Langue Française "FRANCÉS 4" – 2017 / 18

Notre espace de communication pour élargir nos voies d'apprentissage dans la classe de français.Ce blog est conçu comme un espace ouvert à la créativité et à toutes les activités qui favorisent un meilleur apprentissage des contenus de nos cours

ÉPREUVE ORALE FRANÇAIS IV - NOUVELLE INSCRIPTION

 

Je ne sais pas au juste ce qui s’est passé mais à ce qu’il paraît notre liste d’inscription ,accéssible depuis notre blog et le Campus Virtuel, a été supprimée. Puisque tout le monde pouvait l’éditer je me demande si comme par hasard quelqu’un aurait pu l’éliminer.

 

De crainte que cette situation ne se répète (et je suis vraiment désolé),

VOUS ÊTES PRIÉS DE VOUS INSCRIRE À NOUVEAU

sur la la liste que vous trouverez sur la porte de mon bureau.

 

(BUREAU 0431, au rez-de-chaussée,

à côté du Séminaire de Français)

 

Veuillez m’excuser pour tout dérangement.

Bien à vous

Juan Ángel Martínez


 

EXAMEN DE FRANÇAIS IV

Vendredi, le 25 mai, à 12 :00 heures .

Lieu : Aula 25 Departamental

 

L’épreuve orale aura 2 séances :

Jeudi, le 24 mai, de 11 :00 à 14 :30 heures

Lundi, le 28 mai, de 11 :00 à 14 :30 heures

 

 

Posté par juanfrance à 17:30 - 00 - INFORMATION GÉNÉRALE - Commentaires [0] - Permalien [#]

ACTIVITÉS PORFOLIO - RAPPEL

JE VOUS RAPPELLE ICI LES DEUX ACTIVITÉS DE NOTRE PORTFOLIO

 

I -LA PRÉSENTATION D'UN PLAIDOYER

 


 

 

II - LA LECTURE D'UN TEXTE DE NOTRE LIVRE : Stupeur et tremblements (OU UN AUTRE DE VOTRE CHOIX - 

(N'OUBLIEZ PAS DE POSTER VOTRE ENREGISTREMENT AUDIO

AVEC  LE TEXTE QUE VOUS AVEZ LU)

 

Cliquez ici pour vérifier la présention de votre travail

portfolio

Posté par juanfrance à 22:34 - 12 - ACTIVITÉ PORFOLIO - Commentaires [0] - Permalien [#]

25 mai 2018

IRENE DIAZ BLANCO. MA LECTURE ''UN COEUR SIMPLE''

 

UN COEUR SIMPLE, FLAUBERT 

 

Pendant un demi-siècle, les bourgeoises de Pont-l'Évêque envièrent à Mme Aubain sa servante Félicité.

Pour cent francs par an, elle faisait la cuisine et le ménage, cousait, lavait, repassait, savait brider un cheval, engraisser les volailles, battre le beurre, et resta fidèle à sa maîtresse,—qui cependant n'était pas une personne agréable.

Elle avait épousé un beau garçon sans fortune, mort au commencement de 1809, en lui laissant deux enfants très-jeunes avec une quantité de dettes. Alors elle vendit ses immeubles, sauf la ferme de Toucques et la ferme de Geffosses, dont les rentes montaient à 8,000 francs tout au plus, et elle quitta sa maison de Saint-Melaine pour en habiter une autre moins dispendieuse, ayant appartenu à ses ancêtres et placée derrière les halles.

Cette maison, revêtue d'ardoises, se trouvait entre un passage et une ruelle aboutissant à la rivière. Elle avait intérieurement des différences de niveau qui faisaient trébucher. Un vestibule étroit séparait la cuisine de la salle où Mme Aubain se tenait tout le long du jour, assise près de la croisée dans un fauteuil de paille. Contre le lambris, peint en blanc, s'alignaient huit chaises d'acajou. Un vieux piano supportait, sous un baromètre, un tas pyramidal de boîtes et de cartons. Deux bergères de tapisserie flanquaient la cheminée en marbre jaune et de style Louis XV. La pendule, au milieu, représentait un temple de Vesta ;—et tout l'appartement sentait un peu le moisi, car le plancher était plus bas que le jardin.

Au premier étage, il y avait d'abord la chambre de «Madame», très-grande, tendue d'un papier à fleurs pâles, et contenant le portrait de «Monsieur» en costume de muscadin.

Elle communiquait avec une chambre plus petite, où l'on voyait deux couchettes d'enfants, sans matelas. Puis venait le salon, toujours fermé, et rempli de meubles recouverts d'un drap. Ensuite un corridor menait à un cabinet d'étude ; des livres et des paperasses garnissaient les rayons d'une bibliothèque entourant de ses trois côtés un large bureau de bois noir. Les deux panneaux en retour disparaissaient sous des dessins à la plume, des paysages à la gouache et des gravures d'Audran, souvenirs d'un temps meilleur et d'un luxe évanoui. Une lucarne au second étage éclairait la chambre de Félicité, ayant vue sur les prairies.

Posté par 4france1718 à 01:26 - Irene Díaz Blanco - Commentaires [0] - Permalien [#]

24 mai 2018

Lecture : Brit Pulp, la britpop selon Pulp de Thatcher à Blair - Ignacio Iglesias

De la chanson au disque, le chemin est connu, mécanique : un simple processus de reproduction sur un support, l’enregistrement. De la chanson à l’hymne, la route est plus tortueuse, les étapes plus inattendues : beaucoup de popularité, un peu de marketing, pas mal de chance ; l’air du temps, des unes de journaux, des phrases qui se cognent sur l’inconscient collectif d’un pays ou d’une génération ; un malentendu, parfois…

« Personne ne peut dire : ‘’Oh, j’ai écrit une chanson qui est presque un classique’’. Soi c’est un classique, soit ça ne l’est pas. Vous pouvez y arriver à 99,9%, mais s’il vous manque ce petit 0,1%, cela ne sonnera pas vrai – et cela pourrait même sonner totalement faux » : l’homme qui dévoile cette recette exigeante est Jarvis Cocker, chanteur du groupe Pulp, songwriter dandy et sujet de Sa Gracieuse Majesté. Lui a justement composé un hymne Common People : un morceau sacré le 24 juin 1995, au festival de Glastonbury, comme un des plus importants de l’histoire de la musique populaire britannique.

                Ce soir-là, sur les premiers couplets, au-dessus d’une instrumentation maigrelette (des trilles de clavier, quelques touches de violon), on entend en écho les 60 000 spectateurs rassemblés devant la scène principale accompagner le chanteur. Le morceau n’est pourtant paru en single qu’un mois auparavant et ne figure encore sur aucun album (il sortira en septembre 1995 sur Different Class), mais ses paroles sont déjà connues par cœur :

                Elle venait de Grèce, avait soif de connaissance
                Elle étudiait la sculpture à Saint-Martin’s College
                C’est là que j’ai capté son regard
                Elle m’a dit que son père était friqué
                J’ai répondu :
                ‘’Dans ce cas je prendrai un rhum-coca’’
                Elle a dit : ‘’Parfait’’
                Et à peine trente secondes après, elle m’a lancé :
                ‘’Je veux vivre avec des gens ordinaires
                Je veux faire ce qu’ils font
                Je veux coucher avec des gens ordinaires
                Je veux coucher avec des gens ordinaires comme toi’’

Sur ces mots, « comme toi », la main du chanteur se balance vers l’avant, comme pour désigner les personnes qui lui font face, partager avec elles une fraternité ou une communion secrète. Tout en se trémoussant, le chanteur scande à pleins poumons le refrain sur un tempo frénétique :

                Tu ne vivras jamais comme les gens ordinaires
                Tu ne fars jamais ce qu0ils font
                Tu n’échoueras jamais comme les gens ordinaires
                Tu ne verras jamais ta vie t’échapper au loin

La musique enfle, le public ondule par vagues. Russell Senior, le guitariste et violoniste du groupe, prend alors conscience d’avoir participé à la composition d’un classique : « à La fin, ils ont allumé les lumières pour la première fois depuis le début du concert. Et là, nous avons vu 100 000 personnes complètement dingues de cette chanson. »

Posté par 4france1718 à 23:42 - Ignacio Iglesias - Commentaires [0] - Permalien [#]

Stupeur et tremblements-Rodrigo Lapuerta.

GRABACI_NRODRIGO

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23 mai 2018

Le Petit Prince - Chapitre 1. Irene Díaz García

Bonjour, je vous laisse ici mon travail du portfolio. J'ai eu des problèmes à le faire mais finalement j'ai réussi. Merci de votre patience, j'espère que vous aimez ce chapitre du Petit Prince :)

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Posté par 4france1718 à 19:03 - Irene Díaz García - Commentaires [0] - Permalien [#]

MA LECTURE. L'amant. Andrea P.

 

Un jour, j'étais âgée déjà, dans le hall d'un lieu public, un homme est venu vers moi. Il s'est fait connaître et il m'a dit : « Je vous connais depuis toujours. Tout le monde dit que vous étiez belle lorsque vous étiez jeune, je suis venu pour vous dire que pour moi je vous trouve plus belle maintenant que lorsque vous étiez jeune, j'aimais moins votre visage de jeune femme que celui que vous avez maintenant, dévasté. »


Je pense souvent à cette image que je suis seule à voir encore et dont je n'ai jamais parlé. Elle est toujours là dans le même silence, émerveillante. C'est entre toutes celle qui me plaît de moi-même, celle où je me reconnais, où je m'enchante.

Très vite dans ma vie il a été trop tard. À dix-huit ans il était déjà trop tard. Entre dix-huit et vingt-cinq ans mon visage est parti dans une direction imprévue. À dix-huit ans j'ai vieilli. Je ne sais pas si c'est tout le monde, je n'ai jamais demandé. Il me semble qu'on m'a parlé de cette poussée du temps qui vous frappe quelquefois alors qu'on traverse les âges les plus jeunes, les plus célébrés de la vie. Ce vieillissement a été brutal.

Posté par 4france1718 à 15:46 - Commentaires [0] - Permalien [#]

21 mai 2018

Ma lecture: 'L'Étranger' P.1 C.IV - Albert Camus - Ellen

Quand nous nous sommes rhabillés sur la plage, Marie me regardait avec des yeux brillants.

Je l’ai embrassée. A partir de ce moment, nous n’avons plus parlé. Je l’ai tenue contre moi et nous avons été pressés de trouver un autobus, de rentrer, d’aller chez moi et de nous jeter sur mon lit. J’avais laissé ma fenêtre ouverte et c’était bon de sentir la nuit d’été couler sur nos corps bruns.

Ce matin, Marie est restée et je lui ai dit que nous déjeunerions ensemble.

Je suis descendu pour acheter de la viande. En remontant, j’ai entendu une voix de femme dans la chambre de Raymond. Un peu après, le vieux Salamano a grondé son chien, nous avons entendu un bruit de semelles et de griffes sur les marches en bois de l’escalier et puis: «Salaud, charogne», ils sont sortis dans la rue. J’ai raconté à Marie l’histoire du vieux et elle a ri. Elle avait un de mes pyjamas dont elle avait retroussé les manches. Quand elle a ri, j’ai eu encore envie d’elle. Un moment après, elle m’a demandé si je l’aimais. Je lui ai répondu que cela ne voulait rien dire, mais qu’il me semblait que non. Elle a eu l’air triste. Mais en préparant le déjeuner, et à propos de rien, elle a encore ri de telle façon que je l’ai embrassée. C’est à ce moment que les bruits d’une dispute ont éclaté chez Raymond.

On a d’abord entendu une voix aiguë de femme et puis Raymond qui disait: «Tu m’as manqué, tu m’as manqué.

Je vais t’apprendre à me manquer.» Quelques bruits sourds et la femme a hurlé, mais de si terrible façon qu’immédiatement le palier s’est empli de monde. Marie et moi nous sommes sortis aussi. La femme criait toujours et Raymond frappait toujours. Marie m’a dit que c’était terrible et je n’ai rien répondu. Elle m’a demandé d’aller chercher un agent, mais je lui ai dit que je n’aimais pas les agents. Pourtant, il en est arrivé un avec le locataire du deuxième qui est plombier. Il a frappé à la porte et on n’a plus rien entendu. Il a frappé plus fort et au bout d’un moment, la femme a pleuré et Raymond a ouvert. Il avait une cigarette à la bouche et l’air doucereux. La fille s’est précipitée à la porte et a déclaré à l’agent que Raymond l’avait frappée. «Ton nom», a dit l’agent. Raymond a répondu. «Enlève ta cigarette de la bouche quand tu me parles», a dit l’agent. Raymond a hésité, m’a regardé et a tiré sur sa cigarette. A ce moment, l’agent l’a giflé à toute volée d’une claque épaisse et lourde, en pleine joue. La cigarette est tombée quelques mètres plus loin. Raymond a changé de visage, mais il n’a rien dit sur le moment et puis il a demandé d’une voix humble s’il pouvait ramasser son mégot. L’agent a déclaré qu’il le pouvait et il a ajouté: «Mais la prochaine fois, tu sauras qu’un agent n’est pas un guignol.»

 

Posté par juanfrance à 14:10 - Ellen Bishell - Commentaires [1] - Permalien [#]

MA LECTURE : Annie Ernaux, L'autre fille, de las páginas 66-67:

J'ai devant moi une photo que ma cousine m'a envoyée il y a une vingtaine d'années. Vous êtes trois sur un trottoir, à l’angle de deux rues. Mon père, grand, souriant, en costume croisé foncé, très endimanché, un chapeau à la main (je ne lui ai connu que des bérets). A côté de lui une communiante, sa nièce Denise, en longue robe blanche et dont on ne voit que le visage, encadré par le bonnet auquel s’attache le voile, et les chevilles. Devant elle, une petite fille, dont la tête brune lui arrive à la poitrine. C’est toi. Tu es aussi tout en blanc, la robe à manches courtes, les sandalettes et les socquettes. Tes cheveux coupés au carré juste au-dessous des oreilles, raie au milieu, nœud piqué à gauche, forment un arc sombre, d’une étrange perfection, autour de ton front très haut, bombé. Tu regardes l’objectif sans sourire avec un air de gravité. Ta bouche paraît d’un rouge sombre, détail frappant, comme aussi ton geste : tu fais se toucher les extrémités des doigts, largement écartés, de tes deux mains, à cause du blanc superposé des robes, tu sembles te fondre dans la communiante dont le voile te recouvre le haut des bras.

 

CLIQUEZ ICI POUR ÉCOUTER MA LECTURE

 

 

Posté par juanfrance à 13:27 - Luana Peluso - Commentaires [1] - Permalien [#]

19 mai 2018

La discrimination positive- Stefania Mihaela Serban

 

La discrimination positive.

La liberté sans contrôle produit des discriminations qui génèrent de l'inégalité. D’où l’idée, en soi paradoxale, d’introduire dans la société des « discriminations positives » limitant certaines libertés pour rétablir une certaine égalité.

Le handicap, le sexe, le patronyme, la couleur de la peu, le lieu de résidence sont les principaux facteurs de discrimination, les sociologues insistant sur le caractère cumulatif de certains facteurs. Les sociétés démocratiques modernes affirment l’égalité de tous devant la loi. Mais entre l’égalité de droit et l’égalité de fait, des écarts subsistent, dans des domaines comme l’accès au marché du travail, au crédit, au logement ou encore l’entrée dans certains lieux publics ou privés.  

Certains pays, comme les États-Unis, pratiquent la discrimination positive (affirmative action), avec une politique de quotas et des droits spécifiques accordés aux minorités pour les aider à corriger les inégalités. Jusqu’à présent, la France a écarte cette option, mais la législation a évolué récemment afin de permettre aux victimes de discriminations de faire valoir leurs droits et d’obtenir réparation. 

Posté par 4france1718 à 15:56 - Commentaires [1] - Permalien [#]

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